Géométrie, séparation de sillage, météo, voies de circulation et terminal déterminent le nombre de mouvements sûrs.
La capacité forme un système
Les avions exigent des espacements différents selon taille, route et turbulence de sillage. Pistes sécantes, traversées et longs roulages consomment du temps. Portes, parkings, bagages ou espace aérien peuvent limiter avant la piste.
La météo change le calcul
Faible visibilité, vent de travers, orage ou inversion du sens des pistes réduisent le débit prévisible. Les arrivées sont davantage espacées et les files de départ augmentent. Un programme solide repose sur une capacité saisonnière réaliste.
Les créneaux protègent le réseau
Dans les aéroports coordonnés, les slots rapprochent demande et capacité déclarée. Ils ne garantissent pas une heure de décollage, mais empêchent toutes les compagnies de viser la même minute rare.
L’heure de pointe compte
Le total annuel masque les courtes périodes où de nombreux avions veulent arriver ou partir ensemble. Espacement, traversées de piste, accès aux voies de circulation, météo et types d’avions déterminent le débit réel. Une seconde piste ajoute moins que prévu si elle partage espace aérien ou terminal. Comparez exploitation et fiabilité aux pointes, pas seulement le nombre de pistes.
Questions sur ce sujet
Pourquoi la météo réduit-elle la capacité ?
Visibilité, vent, approches et séparation modifient le débit utilisable. Plus de pistes ne signifie pas toujours davantage d’opérations simultanées indépendantes.
Le total annuel mesure-t-il la capacité horaire ?
Non. Il agrège périodes et tailles d’appareils. Les mouvements horaires dépendent des pistes, séparations, météo et trafic du moment.
Cette publication associe des synthèses d’actualité rédigées avec l’aide de l’IA et des guides de fond. Sources, dates des annonces et corrections importantes sont indiquées. Elle ne prétend pas disposer d’une équipe de reporters sur le terrain.

