Un itinéraire peut réunir plusieurs compagnies, mais l’accord détermine qui vend, opère et assiste chaque vol.
L’interligne relie des réseaux distincts
Il permet de vendre un itinéraire comprenant les vols d’une autre compagnie. Billet de bout en bout, transfert des bagages et assistance dépendent du contrat et du tarif.
Le partage de code ajoute un numéro
Le même vol apparaît sous plusieurs codes. Le transporteur effectif exploite l’avion ; la compagnie commerciale vend le trajet. La réservation doit nommer les deux pour vérifier terminal, bagages et cabine.
La coentreprise coordonne davantage
Elle peut coordonner horaires, tarifs et recettes sur certains marchés, sous réserve d’autorisation. Elle va plus loin qu’un interligne ou partage de code, mais les compagnies restent distinctes.
Lire le billet, pas seulement les logos
Une réservation peut afficher le code d’une compagnie alors qu’une autre exploite l’avion. Un accord interligne peut permettre un billet unique sans marque ni horaires coordonnés. Pour chaque tronçon, vérifiez transporteur effectif, bagages, enregistrement et prise en charge en cas de correspondance manquée. Ces détails comptent plus que le nom du partenariat.
Questions sur ce sujet
Le partage de code garantit-il les bagages jusqu’à destination ?
Non. Vérifiez billet, opérateurs, accord bagages et douanes. Le code commercial seul ne garantit ni l’acceptation des bagages ni la protection de correspondance.
Le partage de code garantit-il tous les avantages ?
Non. Vérifiez opérateur, bagages, protection et fidélité pour le tarif exact. Le partenariat ne rend pas tous les billets équivalents.
Cette publication associe des synthèses d’actualité rédigées avec l’aide de l’IA et des guides de fond. Sources, dates des annonces et corrections importantes sont indiquées. Elle ne prétend pas disposer d’une équipe de reporters sur le terrain.

